.

.
.

J'ai plus envie... Plus envie de pleurer, plus envie de me retourner, plus envie d'y repenser...
Mes ailes sont prêtes, je peux m'envoler sans regret.


Merci.


Je me sens vivre, je me sens naître. J'ai l'envie en moi, le sang qui coule un peu plus chaud dans mon corps. Je revis, je renais, tout simplement. L'Instant est une chose si unique, si merveilleuse. L'Instant en l'espace de quelques secondes, heures, jours, semaines, mois, années, n'est plus rien. N'est plus que souvenir, impalpable. N'a plus rien de vivant, est aussi éphémère qu'un rêve dans notre tête. Le temps passe si vite, qu'il en est effrayant... Il faut le sentir vibrer en nous, l'Instant. A chaque moment, il est plus précieux, il faut savoir l'apprécier. Que de temps perdu à souffrir et angoisser pour un avenir qui ne sera peut être pas ? Alors n'aies plus peur, et vis. Vraiment. Sans te soucier d'hier, et de demain. Soucies toi seulement d'aujourd'hui, de maintenant. Car demain, aujourd'hui ne sera plus. Les souvenirs sont tellement plus beaux lorsqu'on a profité de leurs instants... Rappelle-toi toujours :
« On veut vivre, pas survivre. »




# Posté le jeudi 07 août 2008 13:45

Modifié le lundi 03 novembre 2008 21:02

Chaos...

Chaos...
Envole toi... Je rêve de paix interieure. Qu'un passé aussi lourd ne pèse plus tant dans ma tête. Laissez-moi juste oublier. Oublier que j'ai eu si mal... J'ai une telle soif de vivre à présent. J'ai envie de vivre ce que je n'ai pas eu la chance de connaître. Redevenir la petite fille que je n'ai jamais été. Juste pouvoir raconter à mes enfants, l'adolescence que j'ai eu. Sans avoir à me taire parce que la honte et la douleur m'accable quand je me souviens.

*


Peut etre que je l'ai toujours su... Toujours su que l'amour me brulait de l'interieur. C'est si dur de devenir quelqu'un quand vous n'avez jamais été personne. Quand vous n'avez jamais été que poussière, poupée désarticulée. Quand seules les passions et la douleur me rappellent que je suis en vie. Quand la raison me pousse à courir très loin, très loin de tout ça. Quand elle me mène vers des lieux apaisants mais si vides. Quand elle me pousse à devenir quelqu'un plutot qu'à le chercher.

*

J'ai tellement envie de vivre, que je cours à présent derrière la vie elle même. Rattraper les années que j'ai perdu. Les années les plus précieuses d'une vie... A cause des autres, à cause d'elle, à cause de moi, à cause de tout. J'ai tant besoin de chaleur, de lumière... J'aimerai tant être comme la rose du petit prince... Unique au c½ur, et non pas aux yeux, d'une seule personne. Parce que "l'on ne voit bien qu'avec le c½ur, l'essentiel est invisible pour les yeux."...

*

"J'ai jamais vu une fille aussi insensible que toi." J'enterre cette phrase dans le plus profond de mon inconscient. Tu sais y'a un moment t'en peux plus de souffrir pour les autres. Y'a un moment où t'as vraiment envie de vivre. Mais aussi des moments où finalement tu te rends compte que c'est pas pour toi ce que t'es en train de vivre. Des flashback. Tu te demandes meme si t'es pas en train de rêver tellement ca peut parraitre dégradant.

*

Mais je ne peux plus tu sais... C'est devenu machinal. Enterrer tout ce que je peux ressentir. Boire quand faut que ca passe au plus vite. Être dans les bras de quelqu'un qu'au fond on ne désire même pas, pour se rendre compte qu'on ne désire qu'une seule personne, qu'elle n'est pas là, qu'elle nous manque. Et attendre que ca passe. Parce qu'il faut bien continuer. On ne peut vivre dans une nostalgie omniprésente...

Mais tu sais... "Il est plus facile de renoncer à une passion que de la maîtriser."


________________________________________________________________________________________________
.ET TOI ? AS-TU L'IMPRESSION D'AVOIR PERDU DE PRECIEUSES ANNEES ?.
.PREFERES-TU PARRAITRE INSENSIBLE AFIN DE NE PLUS SOUFFRIR ?.

pix : moi.
citations : Saint-Exupery, et Nietzsche.

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 08:48

Modifié le lundi 21 juillet 2008 12:34

Evil Rapture

Evil Rapture
J'aurais du hurler. Hurler ton nom à travers toute la ville. M'enfuir en courant, pleurant à ta recherche. Un couteau dans le c½ur, une honte trop vive. La partager avec toi. Qu'on souffre ensemble, surtout pas séparés. Hurler de rage, et partir me cacher, avec toi. Que plus personne ne nous juge, et qu'on s'abandonne à une perte à deux. Qu'on tombe ensemble, sans ne plus jamais se relever. Et pas que tu me laisses crever là, de rage, de honte, de solitude.

Si une photo ou un dessin pouvait me représenter à ce moment , ce serait sans hesiter un animal blessé, saignant, recroquevillé dans le coin d'une cave, ou d'une cage. C'est à cause de toi que j'ai commencé à culpabiliser dans ma vie, et que depuis je n'ai jamais cessé. Parce que tout était de ta faute. T'avais rien demandé, mais t'avais pas le droit. Pas le droit de t'en prendre à quelqu'un d'autre. Pas moi... Pourquoi moi ? Qu'est ce que j'avais ? Une gamine beaucoup trop moche, beaucoup trop seule, beaucoup trop sombre. Tu savais surement pas.

Tu fais partie de mes vieux démons.

Mais tu vois qu'avec les années on peut changer d'avis... J'ai toujours mis un point d'honneur à t'adorer, te défendre, et culpabiliser pour toi et pour nous. Se dire Ô combien notre amitié etait belle ? Tu n'étais pas mon ami ! T'étais juste la moitié de l'horreur. J'étais l'autre. La moitié d'un tableau dont la peinture a coulé sous la pluie. La moitié dominante. La moitié supérieure. Celle d'où la peinture comence à couler. J'étais l'autre. L'inférieure. Celle qui receuille la peinture dégoulinante d'eau, et de ton propre sang. Indisociables. Noir et blanc. Au lieu de te dire sans cesse à travers des lettres que tu n'as jamais recu, que tu me manquais, j'aurais du simplement te dire, de ne pas me laisser. Fin.

______________________________________________________________________________________
.ET TOI AS-TU REUSSIS A ACCEPTER UNE AMITIE QUI A MAL TOURNE ? QU'EN PENSES-TU AUJOURD'HUI ?.
. EST-CE QU'ELLE EN VALLAIT LA PEINE ? LA REGRETTES-TU ?.

pix : by Yamamura*

# Posté le lundi 30 juin 2008 08:46

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 09:10

"One day I'll fly away..."

"I follow the night
Can't stand the light
When will I begin to live again

One day I'll fly away
Leave all this to yesterday
What more could your love do for me
When will love be through with me
Why live life from dream to dream
And dread the day when dreaming ends.."


*

Parce qu'un jour oui, je partirai loin, pour de bon... Ce sera fini de revasser à une fetre en regardant l'horizon, me dire : ca doit etre si beau bas... Ce sera fini de passer des heures dans des photos d'un ailleurs qui est encore si loin. Ce sera fini de me taire ici en esperant que le temps passe vite pour que je puisse m'envoler. Ce sera fini tout ce que j'ai enduré ici. Ca ne sera pas juste une fugue au bout d'un boulevard, courrir à perdre haleine, rester dans les horizons, sans ne jamais toucher paris. Ca ne sera pas me faire attraper dans un train parce que je n'aurais pas le billet. Ca ne sera pas une fuite infinie qui ne m'a jamais mee nulle part... Ce sera juste mes ailes, assez grandes maintenant pour me mener ts loin.

Je
rêve de l'est. De russie, de neige, de Finlande, de Pologne. Du Japon ?... Je rêve de pouvoir m'installer dans un bar, et y finir ma soirée seule avec un carnet et un stylo. Je rêve de quelque part personne ne me connaitra. Je rêve d'être loin, pour que plus personne ne vienne jamais me chercher et me ramener à la maison. Ou si seulement.. Si seulement assise au coin d'une rue, quelqu'un puisse venir me parler. Quelqu'un qui viendrait me chercher. Quelqu'un qui viendrait de très loin alors... Qu'il me dirait soyons fous, et qu'il m'emmene chez lui. A des milliers de killomètres de là. Je rêve qu'avec lui ou seule je ne risque plus rien. Que plus jamais je ne revive ce que j'ai vécu dans ces lieux, ces rues. Ailleurs, juste ailleurs... Une vie meilleure ? Juste une nouvelle... Où j'oublierai qui je suis, et ne me perdrai plus jamais.

Je
rêve juste de m'enfuir, prendre un billet de train, et me laisser guider. Sans but, ni motivation. M'échouer comme un navire après une tempete sur des terres inconnues. Et apprendre à découvrir... Apprendre à vivre de nouveau.



"One day I'll fly away
Leave all this to yesterday
Why live life from dream to dream
And dread the day when dreaming ends

One day I'll fly away
Fly fly away..."
.Vidéo : Moulin rouge.

ET TOI, REVES-TU DE T'ENFUIR ? POURQUOI ? POUR ALLER OU ?

# Posté le mardi 17 juin 2008 08:16

Modifié le dimanche 22 juin 2008 15:55

"Je n'ai trouvé de repos, que dans l'indifférence..."

"Je n'ai trouvé de repos, que dans l'indifférence..."
.
.

La chair, le sang. Les organes qui pourrissent ou qui sont trop sollicis. Les mains qui se frayent un chemin sur des lieux qu'elles n'habiteront qu'une nuit. L'amour doré, banalisé, consommé, comme un vulgaire billet, à difrentes valeurs. Le trop plein de drogue pour une carcasse vide de tout sentiment, juste de quoi pouvoir ressentir quelque chose d'irel, quelque chose de synthétique. Un corps à modeler, juste pour pouvoir mieux le maquiller afin de savoir en user un peu plus mal.

Accéder à la gloire, se satisfaire de ntre plus rien. De ne plus avoir aucun respect pour soi, ni pour les autres. Se vomir, et les vomir tous un par un. Ca dégueule de sentiments, c'est vide à l'intérieur. S'enivrer, rien qu'un soir, rien qu'une nuit. Remplir ce vide. D'alcool, d'affection illusionnée. S'envoler quelques heures. Pour mieux retomber, et se sentir seul, mais soulagé. L'ivresse d'une nération désenchantée.

*

M
'accrocher à l'irréel, toucher à lpre. Un rêve d'alcool et de fumée. Exister en tant que chose, pour quelques heures. Peu importe, mais juste exister. Oublier, et tout laisser derrière soi. Ne plus ressentir. Juste vibrer. La catin s'assomme. Consomme, ta vie. «Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n'a rien à perdre. » Juste se perdre. Et attendre là au fond du c½ur que quelqu'un nous trouve.

L
e seul putain d'espoir de se dire qu'un jour je rencontrerai une moit aussi perdue et blasée que moi. Qu'elle me cherchera des yeux, que moi je prendrai plaisir à jouer. Que je la laisserai desirer quelque chose que je ne donnerai plus jamais. Mon corps, lui ne m'appartient plus. Pourquoi avoir peur de le donner ? Mais mon ur... Lui est resté figé en silence, il s'est caché au plus profond de mon être, où personne n'ira le trouver.

Le c½ur ro depuis bien longtemps. A quoi bon vouloir entendre battre un organe qui n'est plus ? Le plaisir d'un soir, d'une nuit, d'un jour, une semaine ? Quitte à choisir l'éphémère, il est meilleur de choisir celle qui ne blesse pas. Celle à qui le c½ur n'appartient pas. Tu verras qu'un jour... Un jour, je rencontrerai quelqu'un de bien, qui m'aimera comme un fou. Et moi... moi, je serai incapable de l'aimer. Parce qu'il sera trop tard. Beaucoup trop tard...

Pix : cimetière saint nicolas par moi.

# Posté le samedi 07 juin 2008 16:05

Modifié le mercredi 11 juin 2008 06:47