"I was a fool to believe..."

"I was a fool to believe..."
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On ne devient pas blasé comme ca juste histoire de pouvoir dire : voyez je suis jeune, je m'en fous, je vous emmerde. Y'a des trucs qui blessent. Des trucs qui nous apprennent à ne plus jamais espérer. Je ne crois en rien. Ca va au delà de l'athéisme. Je ne crois pas à la vie, je ne crois pas à la mort. Je suis là parce qu'il faut bien y être. Et puis j'attend que ca passe. Je regarde les jours s'écouler, je vis ce qu'il faut vivre au moment où il faut le vivre. Sans me soucier d'avant, de demain.

Être aussi bla de l'amour si jeune ça peut paraître triste. C'est juste vide d'intérêt si j'avais à vous répondre. L'espoir fait vivre ? ah oui ? Et pourtant je vis bien encore. Je souris sans trop me forcer. J'arrive à vivre bien, sans trop m'emmerder. Juste Absurde. What i am living for ? Je ne sais pas. Je n'ai plus envie de savoir. J'avance, parce qu'il faut avancer et faire marcher le système et puis c'est tout. Je grimpe les échelons des études. Avec du bol je réussirai même à avoir mon diplôme à la fin de la fac.

Avec de la chance j'aurais le boulot qui me plait. Avec un peu de chance je trouverai un mari qui me baisera toutes les semaines. Avec un peu de chance il me fera chier 2 gosses. Avec un peu de chance il aura un bon boulot et on aura un appart plutôt sympathique. Avec un peu de chance j'aurais un cancer avant de finir en maison de retraite.

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Et si j'ai pas de chance, j'arriverai jamais à la fin des études, faute de thune, de motivation ? J'pourrais rester croupir au fond de mon studio grâce aux APL. J'irai vendre ce qu'une femme à de mieux à donner, mon corps. Je m'enfoncerai dans l'alcool histoire d'apaiser mon cerveau, de mieux avaler la pilule. Je toucherai le chômage, et je finirai seule au coin d'une rue.

Le conte de fée s'en est allé très loin. Vous voyez, c'est juste ça la vie. Je suis de ces gens qui survivent. Ces gens vides qui continuent pour rien. Des gens inutiles. Sans âme. Personne. Ca fait déjà longtemps que je n'existe plus. Il m'a appris à m'en foutre. A tout endurer et toujours continuer. Avancer la tête baissée. Se soumettre pour pas finir seule. Mais dans la vie, quand vous avez appris quelque chose par coeur, il est difficile de l'oublier. J'ai oublié comment aimer à en perdre la raison. J'ai appris que ca ne servait à rien. Que ce putain de complexe d'oedipe il me tuera toute ma vie. L'amour chez moi c'est comme une maladie. Une fois que je l'ai eu pour de bon, je suis enfin imunisée. "T'aurais du en crever..." ça doit être ca. Inutile...

"Mais nous sommes jeunes encore.. Mais l'avenir est mort, et nos ailes sont brisées. [...] Alors on reste là, pauvre génération. Sans but et sans pourquoi. Mais dis moi où est l'horizon ?" Saez.

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.ET TOI ? TU CROIS EN QUELQUE CHOSE ? EN QUOI ? EST-CE QUE CELA T'APPORTE QUELQUE CHOSE ?.
.QUE PENSES-TU DE L'EXISTENCE HUMAINE EN GENERAL ?.

# Posté le dimanche 01 juin 2008 17:37

Modifié le dimanche 01 juin 2008 18:47

Confessions intimes...

Confessions intimes...
Tu sais j'ai mal parfois, quand je me souviens. Y'a des jours où je me demande comment j'ai fait pour vivre tout ca, et toujours me relever. Entendre tant de gens me dire que je me brulais les ailes, qu'elles ne repousseront plus jamais, et qu'en effet je les ai perdues depuis longtemps. J'ai mal quand les images en flash reviennent. J'ai mal de me dire que j'ai vécu tout ça. J'ai mal pour l'avenir. De ce que je suis devenue. Sur quoi je me suis construite... Tu sais y'a des jours où c'est dur tout ça. Et je pleure sans cesse de m'en rappeler...

-Alors rappelle toi. Comme tu avais peur chaque jour, chaque heure. Regarde toutes ces photos, regarde dans tes yeux comme tu avais mal. Regarde comme tu étais brisée, perdue et sabusée. Tu n'osais même plus regarder dans l'objectif, tellement tu avais peur qu'on lise dans tes yeux la honte que tu avais en toi.

Te souviens tu comment la descente aux enfers a commencé ? Tu avais même écrit un manuscrit avant que cela n'arrive. Comme si tu avais su ce qui allait arriver. La descente à la rue, tu l'avais appelé. Parce qu'au fond cette jeune fille, c'était juste toi. Juste toi avant que tu ne vives ce qu'elle a vécu de tes propres écrits. Tu as même failli finir comme elle. Paris... Tu ne l'auras jamais touché des doigts. Tu ne te seras jamais endormie sur les bords de la seine. Tu ne l'auras jamais vendu ton putain de corps. A force de l'avoir donné ou lais à des personnes qui ne le méritaient pas. Rappelle toi d'eux. Et Nadine, cette putain d'héroine, tu l'as tuée à la fin de ton manuscrit, ce putain de maudit manuscrit. Tu l'as tuée avant qu'elle ne voit Paris elle aussi. Et tu as bien fait.

Te souviens-tu de la cave ? peut être trop bien... Te rappelles tu des rues ? tu les connaissais par c½ur. Chaque pavé tu l'avais parcouru. Tu t'etais assise partout et nulle part à la fois. Tu croyais même qu'elle était à toi la rue. Que c'était ton domaine, ton refuge. Mais elle est à tout le monde, et personne à la fois. Tu pensais les connaître à force de les fréquenter. A force de se préter de quoi s'évader, de quoi bouffer, les bouteilles trop vites entamées, trop vite finies. T'avais pris la sale habitude de descendre te chercher de quoi boire dès que tu le pouvais. Et tu buvais autant que tu le pouvais, tout ce que tu avais sous la main. Jusqu'au jour où tu t'es rendue compte que t'en avais besoin. Que t'avais besoin de boire, que ca allait pas quand tu pouvais pas descendre le faire. Que ca te manquait même. Que ca te soulageait que trop bien. Tu t'en es rendue compte, et ca t'a fait bien plus que peur.

Et les humiliations ? T'en rappelles-tu ? Ca ne sortait pas de ces murs. Ca cognait comme ca voulait, sans aucune hésitation, aucune morale. On pleurait en cachette, avant qu'on ne se fasse traiter de fous. Et toi t'avais le courage de partir, à chaque fois. A chaque putain de fois où ca commencait à gueuler. Que tu ne pouvais pas dire ce que tu pensais. Que t'avais juste peur de t'en prendre une un jour, parce que ca aurait bien pu arriver. Tu prenais juste ton sac, ta veste, et tu claquais la porte. Sans telephone, parfois sans fric. Et tu devalais le boulevard, sautais dans n'importe quel bus, n'importe quel tram. Et t'essayais toujours de fuir jusqu'à ce que ce soit les flics qui te ranent. Soit là bas, soit à l'hopital.

Te souviens tu comment tu te sentais à chaque fois que t'allais le voir chez lui ? Inconsciement t'avalais et tu fumais tout ce qui passait pour mieux oublier ce que tu devais faire. Histoire de faire plaisir, sans vraiment s'en rendre compte. Toujours être défoncée, pour moins comprendre dans quoi t'étais tombée. Mais au final quand tu rentrais t'étais vide. T'étais juste sale. Tu te rappelles la nuit quand tu te reveillais et que tu pleurais sans t'arrêter ? Des crises d'angoisse à répetition. Des cauchemars qui n'en finissaient pas chaque nuit. Tu te sentais sale, tu te sentais pute. Tu te sentais mal, tu sentais la chute. Tu te rappelles encore si bien de ce que le premier t'avais fait. Ta première fois, tu ne l'oublieras jamais.

Et tu t'en es sortie de tout ca. Y'a plus que des bonjour furtifs dans la rue qui t'y ramènent à ce passé. Et puis quelques photos. T'es resortie de l'enfer. L'enfer d'une gamine de 14 ans qu'avait rien demandé. T'en es sortie de toute cette merde. Alors tu ne dois plus jamais pleurer. Juste regarder autour de toi comme la vie est belle. Te sentir protée. Te dire que plus jamais aucun d'eux ne te touchera. Que plus jamais tu ne boiras assise au coin d'une rue avec des gens que tu ne connais pas. Que plus jamais tu n'auras à mentir. Que plus jamais tu ne devras avoir honte. Que plus jamais t'y retoucheras à toute cette merde. Que y'a des gens qui t'aiment vraiment, et qui ne te voudront jamais de mal. Que tu n'auras plus jamais à avoir si peur, chaque jour. Que t'auras plus à oublier tout ca, que tu l'enterre avec les débris du passé. Que tu es devenue forte grace à tout ca.

-Et oui... Un jour je quitterai tout ça. Je quitterai tout ca pour de bon. J'en changerai de cette putain de vie. Je laisserai tout ce que j'ai vécu de si sale ici. Je partirai sans un regret. Sans ne jamais me retourner derrre. Et plus personne ne me manquera, jamais. Je laisserai tout de cette vie que j'ai construis à mes dépends, pour en decouvrir une nouvelle. J'affonterai de nouveaux horizons seule, et ne laisserai plus jamais quelqu'un prendre possession de mes pensées. Cela fait partie de moi à jamais. J'ai appris à vivre avec tout ca sur le c½ur, je me suis reconstruite. Je trace ma route, sans ne plus jamais me retourner. Je la hais de m'avoir engouffrée là dedans... Elle paiera un jour. Je suis sortie de l'enfer, je ne dois plus jamais pleurer.

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.ET TOI? QUELLE MORALE AS-TU TIRE D'UNE DES PLUS DURES PERIODES DE TA VIE ?.
.ET AS-TU UNE LECON A TE DONNER A TOI MEME ? LAQUELLE ?.
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Texte : Monologue... Surement beaucoup trop personnel, je ne sais pas. .
..........Je pense que peu de monde le lira de toute facon.
Photo : moi, et montage par moi.

# Posté le lundi 26 mai 2008 08:48

Modifié le lundi 26 mai 2008 11:46

Nothing else matters..

Nothing else matters..
*
La vie. Une petite particule de rien du tout qui se forme dans un univers mille fois trop grand pour elle.

Parce que vous n'etes plus rien. Qu'au fond vous n'existez pas. Que l'infini m'appartient. Que j'aime vous voir pleurer. Une ranc½ur amère. Un désir, une satisfaction de voir que la roue tourne. Vous vomir dessus, alors que vous agonisez à terre. Vous achever. Prendre un malin plaisir à vous voir tomber sans ne plus jamais rien regretter de ce qu'on a vécu de beau. Aucune putain de nostalgie dans les yeux pour vous prendre en pitié. Parce que je vous méprise autant que je vous ai aimé à present. Que je me sens si forte que je pourais tous vous tuer d'un regard. Alors que je préfère regarder la vie vous blesser un par un.

Regarder cette petite particule de rien du tout, me vanger de tout ce que vous m'avez pourri.

*

P
arce que vous pourriez crever sous mes yeux que ca me ferait rire. Plus jamais je ne pleurerai pour vous. Meme pleurer de nostalgie, non, plus jamais je vous accorderai ce plaisir. Parce qu'à choisir entre le regret, la haine et l'indifférence, j'ai choisi de vous mépriser. C'est l'effet boomerang connards.

Parce que manu m'a dit qu'on s'était sacrément blindés. Je reviens de loin sous terre. Tu sais j'avais peur au fond. Trop souvent seule dans les gouffres souterrains, sans lumière ne plus jamais trouver le bon chemin. C'est dangereux tu sais, en bas... Et un jour j'ai trouvé la force de continuer à chercher la lumière pour m'en sortir. A la chercher cette salope, qu'on a tant hait de ne jamais pouvoir la trouver. Mais qu'on ne veut plus jamais lacher une fois qu'elle s'est inscrite en nous.

Parce que personne ne Lui* arrive à la cheville, et que personne n'a jamais su etre aussi merveilleux que Lui*. Parce que je me sens vivre, et que ca fait un putain de bien. Parce que je n'ai plus peur de rien. « One day I'll fly away »... Incassable. Parce que je l'aime, et que plus rien n'a d'importance à part lui...

J'en jouierai de votre mort.
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pix : moi.

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.ET TOI, PREFERES-TU MEPRISER LES GENS QUI T'ONT FAIT DU MAL, OU PLEURER .
.LES PLUS BEAUX INSTANTS PASSES A LEURS COTES ?.

# Posté le samedi 03 mai 2008 13:38

Modifié le dimanche 11 mai 2008 11:37

Tu m'as rendue "froide, neutre... morte."

Tu m'as rendue "froide, neutre... morte."
Des rêves de gamine échoués au bord des années passées. Des étoiles éteintes par la douleur. On passe notre vie à courir après le passé, et le fuir hors d'haleine lorsque c'est lui qui décide de nous rattraper. Y'a plus aucune putain d'émotion dans mes yeux. Et lorsque je me surprend à aimer, je me tais. Lorsque l'envie de témoigner mon affection se présente, je me trouve si ridicule que je reste frigide. J'ai perdu le vrai en me perdant dans le faux. J'ai perdu la capacité d'aimer, en apprenant que baiser pour les autres avaient plus d'importance.

A croire qu'il vaut mieux baiser qu'aimer. A croire que jouir vaut mieux qu'un ventre qui se tord de désir, de frisson, d'envie, d'amour. A croire que baiser donne plus de plaisir qu'aimer. A croire qu'un orgasme vaut mieux qu'un baiser. Cela fait moins mal de baiser qu'aimer ? J'ai tellement plus souffert du sexe que de relations amoureuses.

On se perd tous en quelqu'un, sans ne jamais se retrouver. On se donne à l'autre dans un échange bestial en espérant recevoir de lui quelque chose. Mais ce que l'on ne sait pas, c'est que c'est des morceaux de notre c½ur qu'il prendra, et qu'il ne rendra plus jamais.

Mais la honte qui se cache dans mes yeux en dit bien d'avantage. Des regards de pitié, incompréhension. "Salope"... Je hais la honte qui m'appartient. Je hais ce qu'il a laissé en moi. Je hais le gt amer et l'odeur infernale qui s'est imprégné de ma peau. Je hais ce qu'il a fait. Je me hais de n'avoir pu partir. Je me hais d'avoir laissé mon corps seul et mon âme s'enfuir. Et pourtant se cache dans un langage secret, un mot qui ne cessera plus jamais de raisonner...

[V.i.o.l.é.e]

Je suis morte d'une overdose d'espoir après qu'on m'ait volé le peu d'estime que j'avais encore pour moi. L'espoir qu'il aurait pu être sincère ? Je ne me suis jamais autant menti à moi même que ce jour là. L'inconscient qui protége. « Oublie dès maintenant ce que tu as subi » Pour des mois après mieux m'en rappeler encore.

Ne peut on pas dire que la déception après un trop plein d'espérance est plus forte que l'espoir lui même ? a quoi sert il encore d'espérer si c'est pour éprouver plus de douleur que d'utopie dans l'attente ? J'attends celui qui ne viendra plus jamais. J'attends celui qui me rendra lme que j'ai perdu. J'attends juste qu'on me redonne dans un échange charnel un peu d'amour en moi. En amour c'est l'âme que l'on met à nu. En baisant, c'est notre corps que l'on vend.

Après tout, ce ne sont que des mots.

« C'est que de la chair.
-
Nan... c'est plus que ça. »

pix : by Evelin Novemberdusk 2*
retouched by me.

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.DE QUOI AS-TU HONTE ? QU'EST CE QUI T'EMPECHE DE FAIRE CE QUE TU VOUDRAIS ?.
.PENSES-TU QUE BAISER FAIT MOINS MAL QU'AIMER ? POURQUOI ?.

# Posté le dimanche 13 avril 2008 13:25

Modifié le dimanche 13 avril 2008 14:06

"Salope sourit, trahit, détruit, sale pute."

"Salope sourit, trahit, détruit, sale pute."
Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Je n'arrive plus à me souvenir. Mes yeux aveugle, ma bouche vomit. Tu bouffes ma haine, mon corps qui pourrit. Je n'trouve plus ma place dans son plaisir. Il m'a pompée les restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre... J'n'ai ni remords ni regret. J'n'éprouve plus rien pour personne.

Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais