Et j'ai regardé les autres. Parce que tu n'étais plus là. Je me suis abandonnée avec un d'eux. Et lui, il m'a donné tout ce que tu ne me donnais pas. Il était toujours là, il voulait toujours me voir, il me faisait boire, me droguer, rencontrer des gens que tu aurais détésté. Et il m'aimait, vraiment. Il prenait soin de moi, même quand il était raide. Il était toujours là, il se souciait de moi, il jalousait les autres, ne voulait m'avoir que pour lui.
Et moi, je ne l'aimais pas.
Pas comme toi. Parce que c'était de toi dont j'avais besoin, malgré qu'il comblait tous mes manques. Manque d'alcool, manque de sexe, d'affection, peut être un faux semblant d'amour même. Mais il faut croire que je n'en avais pas si besoin que cela. Parce que tu me manquais, tu me manquais à crever tous les soirs. Tu me manquais quand je faisais l'amour. Parce que j'aurais voulu que ce soit toi. Je pensais à toi quand je vidais des canettes pour tout oublier. J'avais besoin de toi, seulement toi.
J'ai éssayé. De jouer des regards, penser à autre chose. Me dire que j'avais enfin un peu de réel sous la main et les yeux. A force de me demander pourquoi je buvais autant , j'en ai conclu que le virtuel me manquait. Mais j'ai essayé putain, vraiment. Essayé d'y prendre plaisir, de voir les bons côtés, me dire que c'était mieux. Mais je pouvais pas. Je me voilais la face, c'était ça la seule vérité. Des artifices, des conneries de séduction à deux balles, je me cachais là dedans, mais c'était toi que je voulais.
Et j'avais mal. Juste mal parce que je m'enfonçais dans quelque chose que je n'aimais pas. Le virtuel que tu m'apportais lui au moins me protegeait. Je n'aimais pas ça finalement. Les carêsses malsaines, les regards de sous entendus, les compliments qui salissent. Et j'ai continué de boire, histoire de peut être mieux avaler la pillule. Fallait que je passe au réel, et ça me rendait malade.
*.:.*
J'écrivais ton nom, là où je pouvais. Je rêvais de toi la nuit. Même le jour, peut être, tu me diras. Je pensais à toi quand y'avait des mecs autour, je pensais à toi quand il m'arrivait des merdes, je pensais à toi quand j'avais peur. J'aurais juste voulu que tu viennes me chercher. Me sortir de tout ça, que tu me dises que c'est fini, que t'étais là, que c'était pas pour moi tout ça. Que je m'en sortirai avec toi. Que je n'aurais plus besoin de boire. Que je n'étais pas une putain. Que j'étais tienne*.
.:.*.:.
Que tu me nettoies. De tout le mal en moi, qu'on m'a fait. Seulement t'es jamais venu. Tu m'as regardée plonger, tu m'as récupérée des mois après en te disant que tu pourais en tirer profit. Pourquoi pas ce serait drole? Et le jour de mon anniversaire, quand je suis sortie du coma j'ai pensé à toi. Quand la raison revenait en douceur. J'ai pensé "et il ne m'a pas souhaité mon anniversaire" je n'ai même pas cherché à savoir autre chose, où j'étais, pourquoi, je pensais juste à toi.
*.:.*
Parce que je venais de me reveiller, et que je recherchais mon rêve. Ne pas afftonter la réalité, me plonger dedans. Me protéger ainsi, des mois encore. Et quand le rêve part pour de bon, on se replonge dans le réel. Et je ne peux pas. J'essaye mais j'ai peur. Je voudrais tant me rendormir... Retrouver un autre rêve dans lequel m'évader. "Un seul rêve suffit" je m'en rappelle. Et dire que je n'en ai plus...
Et elle... Elle a osé prétendre l'aimer.
pix : Nebulaskin
* retouched by me.
texte : j'ai hésité à le mettre, à la base je ne voulais pas, et puis il est là quand même...
pub : I-F-shop
* mon blog de vente, j'ai besoin de sous passez s'il vous plait *_*
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.QUEL EST TON REVE LE PLUS FOU ? AS-TU UN REVE PARTICULIER AVEC QUELQU'UN ?.
.ET TOI COMBIEN DE REVES AS-TU ? PENSES-TU QU'UN SEUL REVE SUFFIT ?.
.EST CE QUE CELA T'AIDE A VIVRE MIEUX ?.